J'ai trouvé mon étoile
 
 

J'ai trouvé mon étoile    
  
C’a fait longtemps déjà,
Qu’t’as largué les amarres,
Affrontant l’océan,
Ses colères et ses vents.
T’as trouvé un domaine,
Dans des terres lointaines,
Un jour comme ça,
Par un heureux hasard …

Si t’as souvent ramé,
Pendant toutes ces années.
Sur des radeaux,
Et autres vieux raffiots,
Par tous les temps,
Avec tous ces bateaux.
T’as toujours hissé haut,
Voiles dehors, et droit devant !

T’as trouvé ton étoile,
Trouvé la rout’ de l’or,
Le chemin d’la fortune
Brise légère, au clair de lune,
Avec ta passagère,
Vogu’mon cœur, adieu galères,
Maint’nant, hisse la voile,
Fini d’tirer des bords.

Combien de capitaines
Et autres moussaillons,
Perdus dans un nauffrage,
Envoyés par le fond,
Ne sont pas revenus,
Ceux-là n’ont pas revus
Les petits matins blèmes,
Des autres paysages.

Et puis tu as connu,
Les jours de tristesse,
L’ennui et l’amertume,
Les foudres de Neptune.
Lance des SOS,
Tu auras bien raison
D’cette course sans passion,
D’un marin en détresse.

T’as trouvé ton étoile,
Trouvé la rout’ de l’or,
Le chemin d’la fortune
Brise légère, au clair de lune,
Avec ta passagère,
Vogu’mon cœur, adieu galères,
Maint’nant, hisse la voile,
Fini d’tirer des bords.

Soudain sans s’annoncer,
Le soleil a brillé,
Cachant dans ses rayons,
La flèche de Cupidon.
Adieu les cieux noirs,
Périples et souffrances,
Nous sommes en partance,
Pour une terre d’espoir.

A toi, brave marin,
Si tu as fait naufrage,
Tout comme moi,
Tiens bon la barre.
La lumière d’un phare,
Te guidera demain,
Vers un autre chemin,
De bonheur et de joie.

T’as trouvé ton étoile,
Trouvé la rout’ de l’or,
Le chemin d’la fortune
Brise légère, au clair de lune,
Avec ta passagère,
Vogue’mon cœur, adieu galères,
Maint’nant, hisse la voile,
Fini d’tirer des bords !

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